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D IWAN LEMAIRE

 

 

 

 

 

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Samedi 18 août 2007

Mystères et  Synchronicités

 On pourrait se poser la question au-delà du raisonnable de savoir si les concordances, les liens, les synchronismes, coïncidences, harmonies des rapports de simultanéités et autres consonances de termes, de temps et de lieux, offrant les conditions à des constatations troublantes, n’ont pas une explication ou du moins une chance de devenir acceptable en considérant comme plausible qu’un univers ordonné par des évidences mathématiques soit truffé de constructions harmoniques à tous niveaux.

L’harmonie, n’étant autre que la concordance des vibrations quelle qu’elles soient. Pascal disait : « Au début Dieu géométrisa ». A moins que l’univers, n’ayant jamais eu de commencement, ait été de tout temps géométrique, donc chiffré. Auquel cas il faudrait rectifier et dire : Dieu, le Cosmos, ou l’énergie créatrice, a toujours eut une nature et des qualités mathématiques pour gérer l’organisation de la matière. Et ne venez pas m’opposer le big bang comme la preuve du commencement de la création, puisque avant le big bang , il y avait déjà selon cette théorie, tout l’univers contenu dans une sphère pas plus grande qu’une balle de tennis , ou qu’un œuf , ou qu’une bille ou qu’un petit pois. Qui a créé cette première sphère d’énergie ?

On a beau essayer de la réduire à sa plus simple expression, le fait est que si la théorie du Big Bang est juste, avant le big bang , il y avait déjà quelque chose, sans commencement ni fin et contenant déjà tout les principes de la création, y compris ceux que nous appelons mathématiques. Aussi, je me suis posé de nombreuses questions sur la numérologie qui semble défier toute rationalité, mais qui, j’ai pu le constater, semble se raccrocher par des concordances chiffrées, à des faits et évènements complexes.

 La « synchronicité » ou « ensemble d’évènements concordants en vue d’un aboutissement », ne pouvant relever que du seul hasard, n’est pas étrangère à ces harmoniques mathématiques divines. Y a-t-il derrière tout cela des forces intelligentes en action ? Quoi q’il en soit, j’ai nommé ces phénomènes, « LES TRACES DE L’INVISIBLE » Et je compte bien en faire le titre d’un ouvrage où seraient répertorié tous les faits de ma vie ayant trait à cette étrangeté.

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Commentaires métaphysiques
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Dimanche 30 avril 2006
        Permettez-moi avant tout, une petite réflexion à l’intention de ceux ou celles qui croient à l’existence de l’âme et à son incarnation pour une seule fois seulement. En fait, je crois qu’il ne leur serait pas plus difficile d’admettre que si l’âme s’incarne une fois, elle puisse avec la même aisance, revenir plusieurs fois sur terre. Non, ce n’est pas plus extraordinaire, si l’on songe au ca-ractère éminemment étonnant d’une seule et unique imbrication de l’âme dans la matière. En somme, le prodige réside plus dans le phénomène que dans sa répétition.

Ah… La peur de l’idée fausse et superstitieuse qui s’infiltre insidieusement et qui resurgit à la conscience inopinément pour justifier le refus de toute idée nouvelle et de toute exploration, comme un justificatif de qualité ! Quelle erreur, quel mauvais choix que de s’accrocher à une seule idée au détriment d’une quantité d’autres ! Pourtant, l’aventure de la conscience est à ce prix, il faut pouvoir admettre avec force et humilité la possibilité de se tromper de route en bannissant l’angoisse, la peur et le regret. Explorer sans peur, c’est se permettre de découvrir.

La vigilance, oui, la prudence à l’excès, non. Elle n’est peut-être après tout, qu’un défaut lors-qu’elle se manifeste comme un fixateur. Mais revenons à l’examen des données sur le cycle des incarnations. Non seulement peu d’informations circulent à ce sujet, mais lorsqu’elles font leur chemin, elles sont pour la plupart parasitées par des concepts aberrants comme la métempsycose, régulièrement confondue avec la réincarnation.

La métempsycose est une croyance déviée de la théorie sur la loi universelle de réincarnation. Cette croyance certifie que l’âme humaine peut revenir sur terre s’incarner dans des corps d’animaux. Nous disons : aberration, impossibilité. Cette proposition allant à l’encontre des lois d’harmonisation dans le système évolutif de la conscience et de la concordance vibratoire. Pour comprendre ce que je veux dire, imaginons des engrenages dont les dents, la grandeur, le diamètre et la vitesse, seraient totalement incompatibles! La meilleure volonté du monde ne pourrait amener cet ensemble à un enchâssement permettant au tout de fonctionner harmonieusement. Il y aurait heurts, grincements, bris et arrêt.

Un concept christique
Beaucoup de personnes seront passablement étonnées, en lisant les lignes suivantes : oui, la loi de la réincarnation faisait partie intégrante des enseignements ésotériques du Christ. En effet, les apô-tres, qui représentaient le cercle intérieur ou ésotérique autour de la personne de Jésus, étaient par-faitement initiés et au courant des mécanismes de cette loi. L’était moins cependant la masse de fidèles, pour qui l’enseignement exotérique du nazaréen laissait comme à dessein, planer une  certaine ombre, sur ce qui aurait pu, mal assimilé, freiner le pouvoir d’action de l’homme de foi. La notion de réincarnation n’était toutefois pas cachée totalement au peuple. La Bible laisse transparaître cette vérité dans certains versets.

(Mathieu chap. XVII- II : 14 et Mark 9 : 11-13. ainsi que : Saint Luc Chap. IX verset 21. Parlant de St. Jean Baptiste, Jésus dit : Voici Elie, celui qui devait venir. « Elie est déjà venu et ils ne l’ont pas écouté » « Ils comprirent qu’il parlait de Saint Jean-Baptiste » Dans les premiers siècles après Jésus-Christ, le clergé avait inclus dans son évangélisation la loi de la réincarnation. Elle était à l’époque, pour la plupart, une croyance quasi superstitieuse, qui n’était fondée sur aucune connaissance réelle.

La vie est une école. L’ego qui s’incarne, apparaît comme candidat  volontaire à l’école de vie. Il doit, comme l’élève, passer de classe en classe bon gré mal gré, pour apprendre et encore apprendre, leçon après leçon, vie après vie. Parfois, il faudra redoubler, souvent il faudra souffrir.   
par Iwan Lemaire publié dans : Commentaires métaphysiques
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Lundi 24 avril 2006
LE LIBRE ARBITRE est souvent mal compris et confondu avec le mot LIBERTÉ.

Certains disent que le libre arbitre n’existe pas. Qu’en somme, ils sont comme des robots téléguidés sans aucune possibilité de choix. Bien sûr… disent-ils, je peux vouloir… mais est-ce que je peux vouloir ce que je veux ? Ceux-là en tous cas, sont plus près de la réalité que d’autres qui pensent qu’ils sont libres totalement et militent pour maintenir un statut qui, finalement, ne leur donne droit qu’à acheter et regarder la chaîne de télévision qu’ils désirent, d’éduquer leurs enfants à leur guise, de rire, d’aller en vacances, d’avoir une voi-ture ou pas, et de voter pour le parti politique qu’ils défendent. Je pense que les premiers sont pessimistes et les seconds, naïfs, et tous, en mal d’informations.

Le LIBRE ARBITRE est cependant bien réel, mais n’existe et ne s’exerce qu’en deçà de certaines limites et à des régimes qui fluctuent entre les frontières de l’ignorance et de la connaissance. En fait, la véritable liberté se trouve d’abord en soi-même. Un prisonnier peut être plus libre qu’un avare contemplant sa fortune, ou qu’un homme devant son poste de télévision. La véritable liberté réside dans la possibilité de pouvoir choisir entre le côté positif ou négatif d’une situation, ou entre deux situations. Le libre arbitre s’exerce au niveau du choix, mais son potentiel est différent à chacun selon le nombre d’informations qui se présentent à la conscience pour un choix donné.

LE LIBRE ARBITRE a donc ses propres limites inscrites dans le degré d’information et les véritables connaissances acquises. Pour cette raison, certains ne disposent que d’un ho-rizon extrêmement limité, tandis que d’autres en disposent à perte de vue. La restriction ou l’extension du libre arbitre est donc uniquement conditionnée par la plus ou moins grande vision que l’on a du monde et de l’univers. Prenons une analogie sous forme de pa-rabole : « Un homme est attaché à un piquet par une corde assez courte; ses mouvements sont limités et l’aire de déplacement restreinte. La corde fut calculée quant à sa longueur d’après les limites psychiques de la personne attachée. Celles-ci sont évaluées selon le de-gré de compréhension qu’elle possède sur le sens des choses de la vie, et non selon ses ca-pacités mémorielles ou intellectuelles. Il peut tourner tant qu’il veut autour de son piquet, il ne rencontrera en définitive que peu de choses nouvelles et sa vie sera l’expression des informations qu’il recevra dans ce cercle restreint.

Mais l’homme évolue et, avec sa connaissance, augmente la longueur de la corde et donc, de sa liberté d’action. Plus libre dans un cercle plus grand, il peut aller à la découverte sur de nouveaux terrains, de choses qui, jusque là, lui étaient inconnues. Celles-ci assimilées, vont déterminer d’autres désirs, d’autres options, d’autres aspirations. A la lumière de ces informations nouvellement acquises, la corde s’agrandira encore, le cercle aussi, et avec lui accédant à des horizons plus vastes, le pouvoir du libre arbitre. Je crois, quand à moi, que les grands sages possèdent une longue corde qui leur permet de décrire autour de leur moi, des cercles immenses, entamant dans leurs révolutions, l’infini des grands espaces cosmiques.
Arrivé à ce stade de sagesse, il me semble que le LIBRE ARBITRE ne peut plus être pris en considération, car l’action choisie ne s’exerce plus que dans le cadre de lois grandioses auxquelles l’adepte, en faisant son choix définitif et irréversible, a donné tout son assentiment. Il devient dès lors une conscience éveillée, une  extension d’un  pouvoir cosmique et divin dont les desseins sont insondables.

Il n’a plus d’autres choix que d’aller de l’avant, toujours, dans la même direction.
par Iwan Lemaire publié dans : Commentaires métaphysiques
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Lundi 10 avril 2006
        Prenez une boite d’allumettes, ensuite ouvrez et fermez le petit tiroir, comme si vous vouliez enfermer du vide. En fait vous y avez enfermé de l’air et bien entendu l’espace le contenant. A présent faites un pas à gauche ou à droite, en avant ou en arrière, peu importe. Puis, ouvrez la boite. Vous constaterez que la masse d’air qui y était contenue, est toujours la même. Vous l’avez emmené avec vous dans votre déplacement. Par contre l’espace, lui, est resté là où vous étiez en premier lieu. Vous ne l’avez pas fait bouger d’un pouce.
En conclusion, chaque morceau d’espace semble figé immuablement au même endroit.

En imagination, prenez dans chaque main deux lignes droites qui se croisent et marquées à chaque bout du signe de l’infini. Remarquez alors que le point d’intersection, bouge vers le haut ou vers le bas selon que vous augmentez ou non l’angle que font les deux lignes droites entre elles. Maintenant soyez audacieux et audacieuses. Essayez, en redressant les droites vers la position verticale, d’emmener celles-ci vers un parfait parallélisme. Ce faisant, le point d’intersection, file vers le haut à une vitesse exponentielle au fur et à mesure que vous approchez du parallélisme.

Alors, vous avez beau écarquiller vos neurones, il vous sera impossible d’imaginer le moment ou le point d’intersection disparaîtra, pour laisser progressivement la place à la position parallèle des droites, toujours entre vos mains. La seule chose évidente dans cette expérience est qu’il ne peut y avoir aucune transition progressive entre l’existence du point d’intersection en mouvement et sa disparition.

D’abord il y a le point d’intersection qui bouge de plus en plus vite. Ensuite il y a un vide évident, puis la réalité du parallélisme des droites infinies sans trop savoir comment elles en sont arrivées là. Vous essayerez en vain de situer le moment où a eut lieu ce changement de statut (entre droites qui se croisent et droites parallèles). A la place on y trouve un trou, l’idée d’un changement brutal,…mais qui ne peut exister : une énigme !!!. Sans compter l’hypothèse suivante, qui sème encore plus de confusion: que, si transition il y avait, le point d’intersection devrait, pour être en accord avec la logique, atteindre la vitesse infinie.

Dans un prochain article, je démontrerai où est l’aberration de l’exemple que je viens de donner, directement liée à celle de l’existence hypothétique des mouvements de deux droites infinies.

par Iwan Lemaire publié dans : Commentaires métaphysiques
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Lundi 3 avril 2006
        Comme disait Hubert Reeves (Le grand astrophysicien), nous sommes tous des poussières d’étoiles.

L’homme est issu de l’énergie primordiale de l’univers. Il est le résultat de l’organisation de la matière.

Sachant cela, et méditant sur cette réalité, prouvée par ce savant colossal, il faut se rendre à l’évidence en extrapolant et constater que l’être humain, en apparence multiple et divisé, est un grand corps unique et unifié, sans que nous le sachions encore. Nous avons tous un lien commun remontant à l’origine des temps, et nous évoluons vers un futur ou nous prendrons conscience de cette réalité dans ce grand tourbillon cosmique.

Il est déjà temps de jeter un regard surhumain sur la création et notre destinée pour reconnaître, que : Pierres, Plantes, Virus, Microbes, Animaux et Humains, sont issus de cette organisation mathématique, manifestée par cet immense pouvoir créateur. En dernière analyse, l’être humain a comme mission dans son aventure à travers les siècles, d’y voir sa propre image, comme dans un miroir.

par Iwan Lemaire publié dans : Commentaires métaphysiques
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Dimanche 19 mars 2006
        Au Népal, little Bouddha a disparu après six mois passé à méditer, immobile au pied d’un arbre, sans boire ni manger. Il avait fait savoir à son frère qu’il ne fallait pas l’appeler « BOUDDHA », mais bien « LE MEDITANT », lui confiant aussi, qu’il avait encore beaucoup de choses à apprendre, à connaître et à méditer. Mais le peuple n’écoute pas et n’essaye pas de comprendre. Ils ont continués à le vénérer comme un Bouddha. Cette ferveur populaire a généré une effervescence et un fond bruyant de chuchotements feutrés, qui devient brouhaha gênant, pour celui qui veut rentrer en lui-même dans le silence. Il s’en est allé chercher la solitude et la sérénité ailleurs.

Les médias laissent sous-entendre qu’il y à peut-être supercherie. Les journalistes ont la mémoire courte. Ils ont pourtant fait, voici quelques années, des reportages sur un phénomène époustouflant. En effet, il y a environ quinze ans, une dame est morte en France, après avoir passé vingt ans dans son lit, sans boire ni manger. Elle était veillée par son mari et protégée par des religieuses, dont le couvent a conservé tous les documents ayant trait à sa vie extraordinaire. Des médecins se sont penchés sur son cas et ont analysés, testés, et observés de près cette femme, sans pouvoir découvrir la moindre supercherie. Ils n’ont pu que constater la réalité du phénomène, qui est resté jusqu’ici inexplicable pour eux.

Un reportage filmé existe. Il est passé sur une de nos chaînes. Je pense qu’il s’agissait  de France 2.
Je pense, pour ma part, qu’il ne s’agit pas d’un miracle au sens où on l’entend généralement, mais d’une capacité inconnue chez l’homme, qui entre en jeu lorsque l’être humain atteint un certain stade d’élévation spirituelle. Ces phénomènes témoignent de l’existence de cette réalité spirituelle ou l’âme aide et domine le corps.
Quel est celui qui disait « Il est de hauts lieux où souffle l’esprit » ?
par Iwan Lemaire publié dans : Commentaires métaphysiques
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