Wan wan ou le temps est épouvantable
CHAPITRE 1
SUITE
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La nuit étant déjà bien avancée, il hésitait à partir dans la précipitation.
L’homme poussa le nez dehors et huma l’air alentour comme s’il cherchait une réponse, un indice, un signe de quelqu’un ou de quelque chose qui en jouant le rôle d’une balise indicatrice,
aurait pu quasi décider à sa place. Mais, il ne reçu de réponses que du silence qui l’entourait et qui meublait habituellement la période de calme suivant les
tempêtes.
Le simple bon sens lui suggéra de passer une dernière nuit sur place, puis de partir à l’aube sans se retourner. Maintenant,
c’était parfaitement clair. Il s’en irait dès le levé du soleil.
Cette décision prise, l’homme se sentit plus léger et l’esprit momentanément dégagé. Après avoir traîné son divan-lit à
l’autre bout de la pièce, pour éviter de s’allonger sous des infiltrations d’eaux, il se coucha, bien décidé a s’endormir d’un sommeil
qu’il espérait lourd. Un de ces endormissements générateurs d’amnésie temporaire, qui lui donneraient la possibilité de souffler un instant, juste le temps d’oublier tout, l’espace d’une courte
nuit.
Plein d’amertume et le cœur sec, sa pensée vacilla avant de s’endormir. Des questions qu’il ne s’était plus posé depuis l’adolescence,
affleuraient en surface.
Qui suis-je ? Que suis-je ? Où vais-je ? Qu’est-ce que la vie ? Pourquoi le sort s’acharne t’il contre moi ?
Autant d’énigmes qui resteraient pour l’instant sans réponse, car ces interrogations surgies de fond de lui-même, s’évanouissaient à peine
écloses, générant plutôt les prémices d’un sommeil rétif. Finalement, il ne pu résister aux bras de Morphée trop accueillants et se laissa glisser vers eux. Alors, le temps imperceptiblement
suspendit son cours. Son esprit vagabond plana sans attache sur une mer de tranquillité. L’homme enfin s’endormi.
L’homme poussa le nez dehors et huma l’air alentour comme s’il cherchait une réponse, un indice, un signe de quelqu’un ou de quelque
chose qui en jouant le rôle d’une balise indicatrice, aurait pu quasi décider à sa place. Mais, il ne reçu de réponses que du silence qui l’entourait et qui meublait habituellement la période de
calme suivant les tempêtes.
Le simple bon sens lui suggéra de passer une dernière nuit sur place, puis de partir à l’aube sans se retourner. Maintenant,
c’était parfaitement clair. Il s’en irait dès le levé du soleil.
Cette décision prise, l’homme se sentit plus léger et l’esprit momentanément dégagé. Après avoir traîné son divan-lit à
l’autre bout de la pièce, pour éviter de s’allonger sous des infiltrations d’eaux, il se coucha, bien décidé a s’endormir d’un sommeil
qu’il espérait lourd. Un de ces endormissements générateurs d’amnésie temporaire, qui lui donneraient la possibilité de souffler un instant, juste le temps d’oublier tout, l’espace d’une courte
nuit.
Plein d’amertume et le cœur sec, sa pensée vacilla avant de s’endormir. Des questions qu’il ne s’était plus posé depuis l’adolescence,
affleuraient en surface.
Qui suis-je ? Que suis-je ? Où vais-je ? Qu’est-ce que la vie ? Pourquoi le sort s’acharne t’il contre moi ?
Autant d’énigmes qui resteraient pour l’instant sans réponse, car ces interrogations surgies de fond de lui-même, s’évanouissaient à peine
écloses, générant plutôt les prémices d’un sommeil rétif. Finalement, il ne pu résister aux bras de Morphée trop accueillants et se laissa glisser vers eux. Alors, le temps imperceptiblement
suspendit son cours. Son esprit vagabond plana sans attache sur une mer de tranquillité. L’homme enfin s’endormi.
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