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D IWAN LEMAIRE

 

 

 

 

 

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Mardi 26 février 2008

Derniers jours à la Havane...et un goût amer 

ANGE-017.jpg 

Je suis photographié avec la jeune fille de la maison où j' étais hebergé à la Havane , par mon Hôtesse Gloria undefined.Mais sans autorisation de l' administration !!!
Le dernier jour avant mon départ , sur une dénonciation, les inspecteurs lui sont tombés dessus . Ils l'on menacée devant moi d' une amande équivalente à six années de son salaire. Autant dire 
" Une condamnation à mort".

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Je me demande, ce que cette petite famille est devenue.
Je déteste ce régime.

 

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : voyage
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Dimanche 28 octobre 2007
UN DOUBLE , UN SOSIE ?

J’ai l’impression D' avoir  croiser le double de François Hollande à

Cancun, (sur l isla mujere) accompagné d’ une splendide créature,plus grande que lui..

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : voyage
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Vendredi 26 octobre 2007
          Qu’ aucun caca à Cancun
                « …ne subsiste 
                               (Suite) 
 
                 LES MOUETTES
 
Je n’ai pas encore parlé des mouettes qui jouent à qui mieux mieux au peintre maladroit en mouchetant le pont de leurs projections blanches.
Dans le mot projection, il y a l’idée de projectile et c’est en effet ce dont il s’agit : de bombardement.
A force, ces volatiles, finiraient-ils par couler le bateau ? Nul ne le sait, c’est sans doute une question de temps. Car ces déjections sont collantes et corrosives, elles attaquent le bois, l’acier et le moral. Pour peu je pourrais me croire dans un des films de la série « Alien »
 
Les mouettes perchent en haut des mats. Lorsqu’ elles les quittent et prennent leur envol tout en chiant, ces bestioles rappellent sans conteste le Vietnam et ses bombardements au napalm.
En effet, ces crottes liquides, ne tombent pas verticalement, mais suivant une trajectoire
Trigonométrique. C’est à dire qu’elles tiennent compte de la vitesse de l’oiseau au moment du « lâché – prise », et du vecteur concernant la masse envoyée, ainsi que de la gravité…
(Terrestre) faut-il le rappeler, car la gravité du sujet étant en elle-même évidente et non trigonométrique, mais sous jacentes, nous n’en parlerons pas.
 
L’impact de ces projectiles, dès lors est dévastateur aussi bien sur les plans verticaux qu’horizontaux. Les visées étant approximatives puisque’ inconscientes, l’efficacité relève plutôt de la quantité de merde envoyée en rapport avec le nombre de passage. C’est le secret du succès des ces opérations aériennes (Oserais – je dire des missions). Non.
 
Rien n’est épargné, les éclaboussures se chargent de finir le travail.
Parfois des traces longilignes, ne laisse aucun doute sur la violence des attaques. Elles indiquent en pointillés toutes les directions et stigmatisent notre désarroi face au caca tout puissant.
Et vlan, voilà quatre mètres de constellés. Et vrouitch, en voilà trois autres.
Tout y passe. Le pont supérieur et inférieur, les rambardes, le bastingage, les écoutilles, les escaliers et les cordages.  
Si ces oiseaux pouvaient être dressés, ils pourraient repeindre la façade d’un immeuble en quelques heures. Ou bien, remplis d’eau, servir d’auxiliaires aux canadairs pour éteindre les feux de forêt.
« Voilà une idée qu’elle serait bonne »
 
 
par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : voyage
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Mercredi 24 octobre 2007
 

   QU' AUCUN CACA  A CANCUN...
« …ne subsiste »

C’est une devise difficile à tenir.

Les deux chiens du bateau – Odin et Bamste- s’ y mettent ensemble pour rappeler journellement les réalités d’une fonction qui est aussi nôtre : Evacuer le trop plein.

 

Chaque fois que je peux, vers 6 H ½ du soir J’accompagne le Doberman Odin, -Ou alors est-ce lui ?-  pour faire ses besoins qu’ il à déjà accompli deux fois dans la journée soit, en compagnie de son maître Dag (Non Je n’ai pas dis Dog) ou alors sur le pont du bateau pendant son temps libre. Tandis que Bamste le jeune Rotweiler, se délecte à l’imiter en quantité et en volume. J’ai l’impression qu’il est une machine à caca.

Consciencieusement, chaque fois que je tombe nez à nez - (si je puis dire) - avec une crotte dure ou molle, je coure chercher le matériel adéquat : c’est à dire petite brosse et palette, pour ramasser et jeter illico par-dessus bord ces déjections inopportunes

Démuni de ces accessoires, lorsque j’emmène le grand chien pour faire sa ballade du soir, je prends soin d’emporter avec moi un de ces sacs en plastique distribué dans les grands magasins pour justement emporter les commissions.

Le moment venu, je saupoudre de sable l’objet du délit, comme on saupoudre un gâteau de sucre fin. Ensuite je recouvre et enveloppe ce prout solide avec le plastique cité plus haut, comme une pieuvre enveloppe sa proie, et puis cours au plus pressé jeter le tout dans une des poubelles qui jalonnent le port.

Entre-temps, il faut bien le dire, j’ai pu apprécier, au travers de cette mince enveloppe, la consistance et la douce chaleur qui émanait de ce paquet de merde.

J’imagine, que le chirurgien qui manipule un implant mammaire, juste avant d’opérer, doit à peu près ressentir les mêmes sensations, l’odeur en moins, cela va de soi.

(A suivre avec le cas des mouettes)

 
 
 
 
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Mardi 23 octobre 2007

Dernières nouvelles de Cancun
(L’isla dela Moujère)
et
du test ADN en France

 

Ça y est, j’ai réussi à remettre mon ordinateur sur les rails.

Per est rentré de Cuba, mais repart demain pour la Norvège. Il ne participera pas au projet de Dag (Le second viking et Capitaine du navire). concernant l’exploitation touristique du bateau. Querelles de business ? Mésentente d’hommes d’affaires sur les méthodes et les investissements ? Quoi qu’il en soit. tout est maintenant consommé entre les deux amis et je ne voguerais pas en mer, avant mon départ. Le bateau ne quittera pas le port. Il restera en rade..

Cependant demain Dag reçoit, un important investisseur potentiel en personne, le patron de la célèbre marque CORONA. J’espère pour lui, qu’il aura la Baraka.

En attendant je dors mal, des bestioles me parcourt le corps durant mon sommeil et je distribue à tout va des jets d’insecticides vaporisés. Je compte le temps avant ma rentrée en France.

La France !!! Dont je viens d’apprendre, que le test ADN ne sera pas utilisé pour éviter les fraudes à l’immigration. Mais bon Dieu que peuvent craindre les gens qui ont la conscience tranquille.

Ce n’était après tout, qu’une méthode pour éviter de croire aux mensonges de ceux et de celles qui veulent investir la France Indûment.

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : voyage
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Jeudi 18 octobre 2007
LE FANTÔME DES MERS ET JACK PALANCE

Encore treize jours à Cancun en rade dans « l’ Isla dela Moujère », sur le bateau pirate qui s’appellera bientôt :
« LE FANTÔME DES MERS »

 
Voici le profil de Gad le capitaine du navire Norvégien.essais-video-la--mer-lebateau--soireee-ami-011.jpg
 

Pour ceux et celles qui se souviennent de l’immense acteur Jack Palance, vous remarquerez

 

la ressemblance très approchante entre les deux personnages, à la différence
près  que l’un est blond et l’autre noir de cheveux.

 
 
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Dimanche 14 octobre 2007

UN ACCIDENT EVITE DE JUSTESSE à CANCUN

 

Hier, Dag le capitaine du bateau recevait quelques amis. Certains prirent congé très tôt.

Restèrent un couple et un ami de 10 ans.

Finalement, ils m’invitèrent à finirent la soirée au restaurant.

Les discutions d’affaires (en espagnole) sur l’avenir du bateau pour son exploitation touristique, me prirent la tête à un point de souhaiter que cela finisse très vite.

Ils burent, mais je n’en avais nulle envie, aussi je m’en tins à l’eau.

En définitive nous sommes restés à trois autour de la table, à regarder le temps s’étioler. Dag et son ami d’une décennie, discutant à tout rompre et moi, à m’ennuyer.

Nous finîmes par reprendre le chemin du bateau, l’ami en question ayant décidé de dormir sur une des banquettes du trois mats.

Il faut dire que pour pénétrer dans le bateau c’est tout un sport. Il n’y a en effet aucune passerelle reliant le ponton à une des ouvertures du bastingage. cancun--bateau-----quai-042.jpgLa distance les séparant, variant de un à deux mètres, selon les mouvements du bâtiment. Il faut, soit sauter, soit enjamber en faisant quasi le grand écart, soit se servir d’ un cordage traversant le passage de biais , en bref il faut se débrouiller.

Ce soir là, l’écart était grand.

Dag le capitaine passa le premier.

Moi en second, je me servi du cordage comme point d’appui intermédiaire.

Le troisième devait me suivre. Il avait beaucoup bu.

J’avais fait déjà quelques mètres sur le pont, lorsque je me retournais à demi pour voir si tout se passait bien. C’est alors, que je compris en une fraction de seconde que l’homme resté en arrière s’était élancé sur le cordage en ne tenant pas compte de sa tension ultime et donc de l’élasticité nécessaire pour un rebond efficace jusqu’au plancher du trois-mâts. En un bond j’étais à pied d’œuvre, juste au moment ou l’ami, une main (tenant encore son verre de bière) accrochée à un rebord du bastingage ayant un pied collé contre la parois du bateau, avait sa jambe repliée, au point que son genoux touchait son menton. L’autre pendait dans le vide

Il tenait surtout par adhérence, sa tête était à hauteur de mes pieds. Son poids l’entraînait vers le bas et sa main restée libre était désespérément tendue vers un secours improbable, car il se croyait seul. Puis il me vit. Pas un mot ne sortait de ses lèvres, seuls ses yeux agrandit par la peur soudaine, criaient à l’aide.

D’une main je pris la sienne et de l’autre son poignet. Sans coup férir j’exerçais une grosse traction sur lui. Il prit alors le relais, musculairement parlant, pour prendre pieds définitivement sur l’énorme coquille de noix.

Au passage, je fus aspergé de bière, et je vous jure qu’il en restait encore dans son verre à la fin de l’opération de sauvetage.

Merci, merci, fit il en anglais, d’autant plus que je ne sais pas nager.

Ouf on l’avait échappée belle.

 
 
 
 
 
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Vendredi 12 octobre 2007
 
De Cancun (Mexique)
 

Donc je suis à bord d’un (trois mats), bateau pirate si l’en est. Avec mon copain Per le viking et le capitaine, Dag, Norvégien lui aussi, ayant également toutes les caractéristiques d’un Viking.

Nous sommes encore à quai.

Je nage tous les jours avec le plus grand des chiens, un Doberman.

Je plonge du bateau et rejoins le rivage. Durant le parcours, Odin, c’est le nom du chien, frétille (Il devrait s’appeler Sarkozy) et décrit des cercles autour de moi au point de me blesser avec ses vigoureux coup de pattes qui lui servent de nageoires.

A part cela, la vie à bord est rude, j’aide comme je peux et essayes de me débarrasser des cafards et autres bestioles qui agrémentent mon séjour.

Il y a plus d’une semaine Dag est parti pour cinq jours à Miami pour acheter du matériel, voiles et gilets de sauvetage, me laissant seul avec le copain Per qui pêche des coquillages à tout va.

Lorsque Dag est revenu, c’est Per qui a plié bagage pour rejoindre sa petite amie à Cuba. Retour probable vers le 17 de ce mois.

De temps à autre je garde le bateau. Je m’occupe des chiens et je me fais la popote.

En fait nous somme amarrés à un des nombreux pontons d’une île juste à côté de Cancun « La Isla dela Mujère ». Comme endroit touristique on ne fait pas mieux.

 
 
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Mercredi 3 octobre 2007
TOUT N' EST PAS ROSE
Ce ne sont pas  tellement des vacances.Je savais que ce serais dur, mais j' ai voulu participer à cette  expérience, qui comporte en vrac "Ramassage des crottes des  chiens et promenade avec eux. Nettoyage du pont du guano  qui s'y trouves. En fait, je nage dans la merde . Et puis, commission  au super marca. Se préparer  la bouffe. Dormir dans des cages à poules....ect...et j' en passe.
Je viens de trouver un café  équipé de WIFI; Donc, je peux utiliser mon clavier.
*

Quelques photos....voici


cancun--bateau-----quai-et-coreenne-009.jpg
Les deux vikings consultent les cartes pour Panama
cancun--bateau-----quai-025.jpg

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Vendredi 28 septembre 2007
Un ParadisJe vais être absent durant 36 jours, pour motif d’ « invitation au voyage ».
En effet Mon ami Per le Viking et moi-même avons été invité par un de ses amis ( viking également) a faire un séjour sur son bateau Pirate amarré dans un port du Mexique, « Cancun ».
De la, il est question de rejoindre Panama, mais ce n’est pas sûr.
En attendant, je savoure ce coin paradisiaque avec délectation. Ce sont de moments rares qu’ il convient de classer dans un coin de la mémoire, pour plus tard y puiser, images et émotions.
 Autant d’ effluves de vie qui m’ envelopperons de leur protection.
Dès mon arrivée, Per m’a incité à plonger du bateau et nager avec lui jusqu’au rivage. il l a fait une fois tout seul . Et après , J’ai hésité , mais je l’ai fait. Qu’elle vie saine !!!
Il n’ y  a pas d’ émetteur wifi sur le bateau. Nous sommes donc obligé de nous rendre dans un « Ciber Caf é» pour envoyer nos messages.
 
REMARQUE IMPORTANTE
Les personnes , amis et amies, qui veulent me contacter  doivent le faire par  mon nouvel email , qui est: iwan.lemaire@hotmail.com
J`ai en effet ete pirate et quelqu` un a prit le controle de ma messagerie "9 online"
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