
LA PREHISTOIRE
de
L' INSTINCT
(J'étais un oiseau)
L’idée d’écrire sur ce sujet m’est venue lorsque, lors d’une de mes absences méditatives, j’ai fait un lien entre un rêve cyclique, rémanent comme un souvenir fort, et le fait que la structure osseuse de l’homme ressemblait à celle des oiseaux en général et des reptiles volants en particulier. Dans ce rêve, j’étais une sorte de ptérodactyle et j’apprenais à voler, mais surtout à atterrir en plaçant mes ailes d’une certaine façon. Cela paraissait si réel que je me souviens encore du sentiment jubilatoire lié à la plénitude que donne le fait de voler et de maîtriser son vol.
Chez les animaux tout est émotion non objectivée. Il n’y a pas la prise de conscience que donne le langage pour exprimer peurs, peines, joies, fureurs et colères. Ces émotions répétées à l’infini au cours de l’évolution nous sont entrées dans la chair. C’est pourquoi nous portons encore ces traces qui témoignent de notre passé lointain; elles sont inscrites dans notre cerveau reptilien car notre filiation avec les ovipares de tout bord est évidente. Il fut un temps oùoù certaines structures vivantes cessèrent de pondre. Car les œufs perdaient leurs coquilles trop tôt et il était plus approprié pour le génie évolutif de faire en sorte que ce type de vie garde en lui l’œuf qui, fragile, n’avait plus qu’un placenta pour toute carapace.
Lors donc, les émotions liées aux sensations des milliards de fois répétées, ont influencé les comportements dont dépendaient la survie. Ainsi l’oiseau qui, pour la première fois doit prendre son envol, est obligé de faire un geste suicidaire pour survivre: il doit se jeter dans le vide. Pour accomplir cette action, un autre ordre instinctif, mais contradictoire, doit venir se greffer sur le premier et le supplanter, ajoutant à ce geste la fascination nécessaire pour l’accomplir et ainsi sauver l’espèce du néant.
JE SUIS CONVAINCU que les personnes souffrant de vertige, se traduisant par une attirance irrésistible pour le vide au point de s’y jeter, subissent en quelque sorte les attaques de souvenirs émotionnels remontant à la nuit des temps. L’instinct lié à ce comportement passe du cerveau central dit reptilien à la zone du cerveau liée aux émotions, sans passer par le cortex. Celui-ci ne pouvant rien analyser laisse la personne concernée en proie aux angoisses liées aux contradictions instinctives inconscientes. Le subconscient, quant à lui, se chargeant de ranger dans ses tiroirs les nouvelles peurs, engendrées par des réminiscences incongrues et à présent devenues dangereuses pour la survie tout court.
malgrès notre évolution nous restons "primitifs" sur beaucoup de choses comme les angoisses ou les émotions(quoique plus faciles a contôler). je trouve ça bien car a vouloir tout contrôler on perd en profondeur d'âme. on devient aseptisé , formaté , insipide et prétentieux!!! pour moi l'humanité la plus belle est celle de toutes ces peuplades qui ont su gardé une oreille attentive a leurs besoins , leurs envies , leur environnement... eux ont tout compris...et nous pauvres gens(soit-disant) civilisés nous sommes bien ternes à côtés.
amicalement , Angamaya.
Oui , nous restons primitf.
C'est l'hypothèse que soutiens . Mais je ne parle pas de l'homme primaire , de 30.000 ou 100. 000 ans . Je parle de racine plus mointaine encore . le socle sur lequel c'est bâti l 'humanité. Cette base est fragile . elle doit être consolidée. par une prise de conscience ,de ce que nous sommes en profondeur , ainsi que ce que nous sommes devenu, et de ce que nous serons demain, dans un futur
plus ou moins lointan. Je pense que nous pouvons diriger notre futur évolution
Bien à vous
Iwan lemaire
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