LES FAUSSES NOUVELLES DE LA SCIENCE
Samuel Bichop, le célèbre ethnologue mondialement connu pour ses recherches sur l’homme en milieu hostile et plus particulièrement sur Michael
Jackson, auquel il consacra plusieurs années de sa vie en observations constantes, vient de faire le compte rendu de celles-ci dans l’incontournable magasine Parametra off Subjectives
increments constatations, apprécié de toute l’intelligentsia mondiale. Il y décrit par le menu la tragique escalade du chanteur dans l’utilisation abusive de la chirurgie esthétique. Il dévoile
notamment un fait inconnu du grand public en rapport avec la fascination de ce Bel canto du vingtième siècle pour ces opérations.
Elle date du tout début de sa carrière solo, au moment, où ne supportant plus un mal de tête chronique, il s’adressa aux plus grands experts en la matière (notamment le professeur Lichtenstein)
pour réaliser un de ses souhaits. Celui de transférer son cerveau dans une autre partie de son corps.
Ce vœu pourrait paraître aberrant à d’aucun, si l’on ne connaissait, à l’instar de Samuel Bichop l’auteur de cette étude, un détail crucial remontant au premier scanner à résonances magnétiques que
le chanteur avait passé, suite à ses migraines récurrentes. A la grande stupéfaction des scientifiques, les deux lobes de son cerveau étaient apparus sur les projections du scanner, de dimensions
réduites et pas plus grands que deux noix.
Apprenant la nouvelle avec le sang froid qui le caractérisait, et espérant une amélioration de son état de santé, Michael Jackson, après concertation et avec l’accord d’un collège de chirurgiens
compétents, avait en son temps, décidé de faire greffer son cerveau à la place de ses testicules et vice et versa.
Comme il se doit, l’opération fut couronnée de succès. Les maux de têtes cessèrent durant sa convalescence. Mais, cette embellie fut de courte durée, en fait jusqu'à ce que l’idole des jeunes se
plaigne à nouveau de violentes migraines chaque fois qu’il était en scène ou sur un plateau en train de chanter.
L’ethnologue conclut son rapport d’une centaine de pages, par une remarque sur l’artiste, qui en surprendra plus d’un.
La voici :
Lors de ses concerts, ou dans ses clips, ce que le public avait interprétés comme des gestes obscènes, n’était en fait rien d’autre que des gestes naturels propres aux personnes qui souffrent de
migraines et qui prennent pour se soulager leur tête entre les mains.
Les avocats de la star, ayant eut vent de ces informations, en ont fait état devant les juges qui devaient rendre leur verdict. « In fine » ceux-ci firent bénéficier Michael Jackson de
circonstances atténuantes.
Commentaires