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D IWAN LEMAIRE

 

 

 

 

 

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Mardi 30 octobre 2007

WANWAN  OU LE TEMPS EST EPOUVANTABLE 
ROMAN INITIATIQUE 
CHAPITRE 2
suite 
PAGE 25

Wang en conclu que ce loup, au demeurant, ne semblait pas agressif.

 Que voulait il ? Jouer peut-être ? Lui montrer ses petits ? Etait il blessé ? De fait, était-ce vraiment un loup ?

 Wang dubitatif et pas rassuré du tout, ne savait que penser, ni quelle attitude adopter. Dans le doute il commença à s’éloigner a reculons ; doucement d’abord, puis de plus en plus vite.  Le loup ne bougeait toujours  pas.  Parker  fit alors un rapide demi tour et accéléra le pas, marcha  droit devant lui en évitant de courir.  Peine perdue il sentis à nouveau l’animal a ses trousses. Il fit volte-face, mais trop tard, le loup était déjà sur lui, bondissant. L’homme croisa les bras instinctivement devant son visage pour se protéger. Les mâchoires se refermèrent. Wang ne ressentis aucune douleur. Etait-il encore en train de rêver ?

Le loup venait de lui agripper une des ses manches. Le tirant à reculons, il l’entraîna jusqu’au point de bifurcation des chemins. Le canidé ne lâcha sa prise qu’après forcé Wang à  s’engagés sur la voie de droite, puis attendit langue pendante.

       Wang Parker compris subitement, sans pouvoir expliquer le pourquoi du comment, que le Loup était en train de lui imposer la direction a prendre, l’obligeant a suivre le sentier qui le menait à l’Ermite. 

Cette animal était il  le destin incarné ? Etait-il  envoyé pour le forcer à accomplir la prophétie. C’est à dire « Revoir l’ermite quatorze ans après sa première visite ».

Envoyé par qui ? Pourquoi ? Cela semblait impossible, puisqu’il ne croyait ni en Dieu, ni au miracle, ni au surnaturel.
par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Iwan l'écrivain
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Dimanche 28 octobre 2007

WANWAN  OU LE TEMPS EST EPOUVANTABLE {ROMAN INITIATIQUE}
CHAPITRE 2  
suite  
PAGE 24 

Parker
ne pouvait résister à cette idée ; devenir  pour une fois le maître du jeu… Il la tenait  sa revanche.

  Il  allait jouer un bon tour à la fatalité mystérieuse qui le talonnait. Il descendit du talus où il s’était assis quelques minutes plus tôt et décida en définitive de ce qu’il n’allait pas faire.

Déterminé à mettre le plus de distance possible entre lui et la cabane de l’ermite, Parker enfila à nouveau les sangles de son sac à dos et reprit sa marche en choisissant la branche gauche de la bifurcation.

Après quelques  pas, une sensation désagréable lui donna à nouveau l’impression qu’il était suivi. Une brindille craqua. Cette fois c’était  bien réel, il entendait  distinctement des pas feutrés derrière lui. Un grognement inquiétant le fit  se retourner.

 Un énorme loup aux reflets bleuté et aux crocs impressionnants était en arrêt à trois mètres de lui. Sa langue qui pendait, se rétractait puis s’allongeait au rythme de ses halètements. Wang n’avait aucun moyen de parade. Il jeta un coup d’œil à la ronde pour trouver ce qui éventuellement  pouvait lui servir d’arme improvisée ; une grosse pierre, un bâton, une branche!  Mais il ne vit rien qui pu lui servir de moyen de défense. Le routard se campa bien sur les jambes et attendis stoïquement la suite des évènements.

Juste au moment où il pensait que peut-être sa dernière heure était venue, la bête bleue fit demi tour et trottina jusqu'à

l’intersection des chemins. L’animal s’arrêta, montrant son arrière train. Il semblait  hésiter, puis comme une invite tourna lentement la tête, fixa l’homme et se coucha     sans plus lui prêter la moindre attention. Wang en conclu que ce loup, au demeurant, ne semblait pas agressif.

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Iwan l'écrivain
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Dimanche 28 octobre 2007

 

 

LA NOUVELLE VAGUE SUD AMERICAINE

C´ est epouvantable (Pas d´ accent sur ce clavier)
Ou que l ´ on aille   le rap a debarque sur ce continent, avec des batteries de syntheses. Je hais de plus en plus le rap  qui contribue a  tuer  toute belle culture de la musique partout dans le monde.
par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Coups de gueule
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Dimanche 28 octobre 2007
UN DOUBLE , UN SOSIE ?

J’ai l’impression D' avoir  croiser le double de François Hollande à

Cancun, (sur l isla mujere) accompagné d’ une splendide créature,plus grande que lui..

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : voyage
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Samedi 27 octobre 2007

WANWAN  ROMAN INITIATIQUE 
CHAPITRE 2
 suite 
PAGE 23

Il était comme sous l’emprise d’une invisible et gigantesque main, menaçant de lui briser la nuque à la moindre réticence.
Sans cesse, il était forcé de renoncer à ses choix, pour prendre, sous la contrainte, des directions aux aboutissements hypothétiques. 
Aussi, la tentation était grande, pour contrer le destin, d’ignorer la prédiction de l’ermite et de ne pas retourner le voir. Lui parler encore une fois de sa vie ; de la malédiction qui semblait le poursuivre et aussi, de son dernier rêve.
- Pour une fois, se disait Wang en avalant sa première gorgée de vin, si je prenais ma revanche sur la fatalité et que je faisais mentir la prophétie !!!
 - « On se reverra dans quatorze ans » avait dit l’ermite .
Il pouvait parfaitement décider de prendre l’autre embranchement ; celui de gauche qui l’éloignait de la cabane, et prendre délibérément le chemin qui partait sur la droite !!!
Oh bien sûr, c’était très tentant de soumettre son rêve étrange à l’interprétation d’un voyant. Mais le vieil homme aurait il pu lui apprendre autre chose que ce qu’il savait déjà ?
En se torturant de la sorte, Wang essayait de se donner les moyens et les justifications nécessaires pour faire en sorte que la prédiction soit fausse. La meilleure façon était de ne pas se rendre chez l’ermite. Il en jubilait d’avance.
Il était certain que s’il prenait cette décision, la satisfaction d’avoir imposé sa volonté aux événements, serait sans égale. Elle résonnerait comme une victoire sur le sort qui pointait toujours le bout de son nez sans lui demander son avis.
Parker ne pouvait résister à cette idée ; devenir pour une fois le maître du jeu… Il la tenait sa revanche.
 Il allait jouer un bon tour à la fatalité mystérieuse qui le talonnait. Il descendit du talus où il s’était assis quelques minutes plus tôt et décida en définitive de ce qu’il n’allait pas faire.
par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Iwan l'écrivain
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Vendredi 26 octobre 2007
          Qu’ aucun caca à Cancun
                « …ne subsiste 
                               (Suite) 
 
                 LES MOUETTES
 
Je n’ai pas encore parlé des mouettes qui jouent à qui mieux mieux au peintre maladroit en mouchetant le pont de leurs projections blanches.
Dans le mot projection, il y a l’idée de projectile et c’est en effet ce dont il s’agit : de bombardement.
A force, ces volatiles, finiraient-ils par couler le bateau ? Nul ne le sait, c’est sans doute une question de temps. Car ces déjections sont collantes et corrosives, elles attaquent le bois, l’acier et le moral. Pour peu je pourrais me croire dans un des films de la série « Alien »
 
Les mouettes perchent en haut des mats. Lorsqu’ elles les quittent et prennent leur envol tout en chiant, ces bestioles rappellent sans conteste le Vietnam et ses bombardements au napalm.
En effet, ces crottes liquides, ne tombent pas verticalement, mais suivant une trajectoire
Trigonométrique. C’est à dire qu’elles tiennent compte de la vitesse de l’oiseau au moment du « lâché – prise », et du vecteur concernant la masse envoyée, ainsi que de la gravité…
(Terrestre) faut-il le rappeler, car la gravité du sujet étant en elle-même évidente et non trigonométrique, mais sous jacentes, nous n’en parlerons pas.
 
L’impact de ces projectiles, dès lors est dévastateur aussi bien sur les plans verticaux qu’horizontaux. Les visées étant approximatives puisque’ inconscientes, l’efficacité relève plutôt de la quantité de merde envoyée en rapport avec le nombre de passage. C’est le secret du succès des ces opérations aériennes (Oserais – je dire des missions). Non.
 
Rien n’est épargné, les éclaboussures se chargent de finir le travail.
Parfois des traces longilignes, ne laisse aucun doute sur la violence des attaques. Elles indiquent en pointillés toutes les directions et stigmatisent notre désarroi face au caca tout puissant.
Et vlan, voilà quatre mètres de constellés. Et vrouitch, en voilà trois autres.
Tout y passe. Le pont supérieur et inférieur, les rambardes, le bastingage, les écoutilles, les escaliers et les cordages.  
Si ces oiseaux pouvaient être dressés, ils pourraient repeindre la façade d’un immeuble en quelques heures. Ou bien, remplis d’eau, servir d’auxiliaires aux canadairs pour éteindre les feux de forêt.
« Voilà une idée qu’elle serait bonne »
 
 
par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : voyage
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Vendredi 26 octobre 2007

WANWAN  ROMAN INITIATIQUE 
suite 
CHAPITRE 2
PAGE 22


« COMMENT AIMEZ-VOUS LES ŒUFS ? »  S’était enquit le solitaire en s’époumonant.

Wang, bouche bée avait trouvé cette interrogation aussi saugrenue  que surprenante. D’autant plus que le vieillard avait fait demi tour sans attendre la réponse.

C’était il a quatorze ans.  La boucle  était bouclée.

-         La vie fait de ces loopings dont elle seule a le secret !

Constata t’il fataliste.

Au temps de cette visite, il avait quitté le vieil homme avec un certain scepticisme. Mais, il devait reconnaître, de fort mauvaise grâce d’ailleurs, que c’était un peu à cause de ses dons de voyance, qu’il avait dénicher et acheter à crédit cette vieille maison qu’il avait pu retaper et  finalement rendre sympathique. Il y avait  consacré beaucoup de temps et d’argent. Elle était devenue sa demeure et y avait vécu dans une paix relative, jusqu’à la nuit passée.

A présent elle ne devait plus être qu’un tas de cendre ; un crève coeur. L’homme ouvrit une des bouteilles sauvées des eaux. Il la regarda pensif :

« Comme Moïse » dit il entre ses dents.

Et bien, Il allait boire à sa santé. Il leva son verre et trinqua virtuellement avec le prophète.

Wang Parker n’était jamais parvenu à maîtriser sa vie; à faire ce dont il avait envie. Il avait toujours eu l’impression d’être manipulé par le destin.

 Cette force mystérieuse qu’il avait dénommé hasard  et qui l’obligeait depuis des années à courber l’échine. Il était comme sous l’emprise d’une invisible et gigantesque main, menaçant de lui briser  la nuque à la moindre réticence.

Sans cesse, il était forcé de renoncer à ses choix, pour prendre, sous la contrainte, des directions aux aboutissements hypothétiques. 

 

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Jeudi 25 octobre 2007

WANWAN OU LE TEMPS EST EPOUVANTABLE
CHAPITRE 2
SUITE 
PAGE 21

Il y était donc allé chez l’ermite. Ce roc incliné était le repaire qu’il fallait trouver. Il était posé à la croisée de deux embranchements. Le chemin de droite conduisait chez le vieil ascète. Effectivement celui-ci avait pu l’aider, mais, s’ était il dit avec un brin de mauvaise foi, comme aurait pu le faire tout être doté d’un certain sens de l’observation et d’un tant soit peu de psychologie.

Ce fut pittoresque.
Le solitaire vivait en pleine forêt dans une cabane située en hauteur et donnant sur une clairière au abord d’une falaise. Repérer et atteindre cet endroit, avait été plus difficile que prévu; un véritable défi sportif.
Par la suite, cet homme vénérable, après l’avoir plus ou moins conseillé et rassuré sur ses inquiétudes, ses rêves brisés et un avenir hypothétique, avait conclu en lui disant :
- «Je vous attend dans quatorze ans. Vous reviendrez.
On se reverra ».
A l’époque Wang n’avait pu retenir un rire sarcastique.
   - Et pourquoi pas dans une autre vie, avait-il lancé avant de le quitter.
Redescendant la partie abrupte qui l’avait conduit au haut de l’escarpement, il s’était retourné à l’appel d’une voix éraillée qui essayait d’attirer son attention. 
      - HOOO HEEE, WANG ! L’ermite le hélait.
- Quoi encore ? Avait crié l’homme, les mains en porte-voix.
- Seulement une dernière question ……
- oui, laquelle, j’écoute !!!                                                    
- «COMMENT AIMEZ-VOUS LES ŒUFS ? » S’était enquit le solitaire en s’époumonant.
 
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Mercredi 24 octobre 2007
WANWAN
OU
LE TEMPS EST EPOUVANTABLE
CHAPITRE 2
SUITE
PAGE 20

Dans le doute, il s’était abstenu de se donner le coup de grâce.
Tel fut le choix.
 Suivre l’invisible force…la force d’une habitude et d’une exigence qui n’était pas la sienne.

Mais pour l’heure il ne suivait que l’aiguille d’une boussole. Elle lui confirma qu’il était bien dans la bonne direction. Rassuré, le nouveau routard releva la tête et mit précieusement l’instrument de côté. A cet endroit, le chemin faisait une fourche. Juste à son intersection se trouvait un énorme rocher incliné, à la limite du déséquilibre. Il connaissait ce bloc de pierre et pour cause, c’était il y a 14 ans.

Wang se souvenait :

Des amis lui avaient signalé, l’existence d’un vieux solitaire, vivant dans le Vercors et que l’on disait devin. Vu l’état psychologique déplorable dans lequel Wang se trouvait alors ses copains lui avaient vivement conseillé de faire le déplacement. Il avait hésité avant d’entreprendre un tel voyage, mais, après réflexion, avait opté pour le faire. Les conséquences ne pouvaient être que mitigée.

Parce qu’il ne voyait que deux cas de figure résultant de ce type de visite. Au mieux le vieil homme lui apporterait aide et soutient. Au pire, si sa démarche était infructueuse, il aurait perdu son temps, en faisant une belle ballade.

Il y était donc allé chez  l’ermite.
par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Iwan l'écrivain
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