Le « Titanic Terre »
Comme une impression de déjà vu… !!!
Je me retrouve dans une soirée et je vois les gens autour de moi insouciants.
Au restaurant même impression.
A la télévision ou tout brille, c’est encore pire, ma sensation
devient une certitude.
Les rires dans la salle de bal du Titanic résonnent en moi comme
l’ écho d’une terre en train de couler ; Mais oui, la collision fatale a déjà eut lieu et
tout le monde rit , se saoule et
s’enivre d’ une joie de vivre fragile.
Ignorants de la fin si proche, les gens en fête dans cette bulle de vie, vivent leurs derniers instants de joie et de plénitude artificielle.
par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles
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WANWAN CHAPITRE 4 PAGE WANWAN
CHAPITRE 3
PAGE 67
Il vit Ernest,
qui achevait au goulot le reste de la bouteille de vin. Wang ne s’était pas trompé, ce type aurait été incapable d’apprécier une perle de culture et
l’aurait sans doute avalé sans façon. Il faut pas donner de perles aux cochons, disait le dicton.
- Ah ça y est, t’es réveillé ? Questionna
Ernest.
Comme c’étais une évidence, il n’y eu pas de
réponse.
Le routier, n’en attendait d’ ailleurs pas. Il se remit à
siffloter. Son compagnon, remarqua qu’il transpirait abondamment. La sueur, coulant de son front sur son visage rubicond, terminait son parcours dans son cou en mouillant le col de sa chemise. Brusquement et apparemment sans raison il fut pris d’un rire inextinguible. Entre
deux hoquets il tentait de parler, mais Wang n’arrivait pas à comprendre ce qu’il voulait dire.
Finalement, son rire diminuant d’intensité il pu tout
en reprenant son souffle émettre quelques phrases intelligibles
- Est-ce que les araignées te dérangent ? Moi, pas tellement ? Parce qu’ils y en a plein dans la cabine tu sais ! C’est une
question d’habitudes. J’ai pourtant demandé à ma femme de faire le ménage et elle l’a fait. Mais ces bestioles s’infiltrent partout. Ce que je supporte le moins ce sont les rats. Il parait qu’ils
transportent des maladies comme la peste et toutes ces conneries là. Les chauves-souris, elle, c’est autre chose. Ça s’accroche dans les cheveux. On
n’arrive pas à s’en défaire et elles risquent de me faire perdre le contrôle du camion. Et tu sais
qu’avec ce que je transporte, ce serait vachement terrible.
Parker commença vraiment à s’inquiéter et se demanda si
cette logorrhée était une manière de plaisanter ou si elle venait de son penchant pour la boisson. Auquel cas il avait du soucis a se faire.
par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles
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Iwan l'écrivain
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