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D IWAN LEMAIRE

 

 

 

 

 

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Samedi 29 mars 2008

WANWAN
 OU
 LE TEMPS EST EPOUVANTABLE
- CHAPITRE 4-
Page 63
Aveuglé, et beuglant de douleur, le routier avait lâché sa tasse, pour reprendre d’urgence la conduite à deux mains. Il plissait des yeux pour essayer de distinguer quelque chose et tenter de reprendre le contrôle de son camion. Le patapouf faisait   de grand mouvement de gauche a droite   avec son volant   pour essayer d’arrêter la course   folle de son engin et le reprendre en main.

Le véhicule continuait de faire des embardées spectaculaires.  La citerne valsait   d’un côté à l’autre de la route. Parker accroché a son siège n’en menait pas large. Sa boisson comme celle du camionneur s’était répandue un peu partout.

- Heureusement qu’on est en ligne droite, bégaya le pilote,  qui arrivait peu a peu a maîtriser la situation.

  Je vois déjà plus clair. J’ai attrapé tout ce foutu café      dans l’œil. Oh lala que ça fait mal.  Voilà, ça y est. C’est tout bon. Cela aurait pu être catastrophique, avec ce que je transporte !!!

Le poids lourd avait cessé ses mouvements désordonnés et repris son ronronnement comme si de rien n’était.

  Le gros homme freina. Il y eu un long grincement.

Le camion ralenti  et se rangea sur le côté.

Wang se demanda,  ce que la remorque pouvait bien contenir de si dangereux. Il voulu poser la question. Mais le routier  fut plus rapide.

- On a bien mérité de souffler un peu après de telles émotions, dit-il pour justifier la pause qu’il venait de s’octroyer. J’ai bien droit à une récompense...Non ???

Il coupa le moteur.   

Pensant que la peur commune qu’ils venaient de vivre   devait  créer des liens, ou du moins les resserrer s’ils existaient, il cru   pouvoir se permettre certaines familiarités en tutoyant invité.

-  Je m’appelle Ernest…fit- il, lui tendant la main, et toi ?

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Iwan l'écrivain
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Dimanche 23 mars 2008

Les impressionnistes, étaient ils eux même impressionnés ?


C’est, la question sur laquelle planche dorénavant une équipe de chercheurs.

Un des premiers résultats des recherches sur cette importante question, est qu’en effet leurs toiles résultaient d’impressions plutôt que de la représentation de crues réalités. Cependant, en revanche, les savant pointe du doigt le fait que leurs œuvres ne les impressionnaient pas du tout en dehors des amateurs d’art.

Chez les éditeurs, l’impression d’un livre impressionnant sur le sujet est en cours.

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Les fausses nouvelles de la science
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Vendredi 21 mars 2008

Wan wan
ou
Le temps est épouvantable
- Chapitre 4
Page 62
Wang Parker n’avait pas l’intention de raconter sa vie au premier venu.

- Vous avez tord. Vous savez, une femme c’est pratique…..et a tout point de vue !!!

Un rire égrillard émergea de ses entrailles qu’il avait en excès.

           - RHé hé hé héééééé.

  Son compagnon écoeuré fit mine de ne pas avoir entendu en avalant sa première gorgée. Il   fit la grimace.  

- Quoi, il n’est pas bon le café de mon épouse ? Gronda le routier. Ah… C’est ça… il est p’t’être  trop fort pour vous ?  Ahahaaa, je   vois… encore une petite nature.

- Non, ce n’est pas qu’il est mauvais,  mais il est rudement chaud. Je viens de me brûler le palais.

-  Et ben, J’ vous avais prévenu de faire attention ;

  Sermonna le gros homme.

  Le regard fixe, attentif à la progression de son bolide, il approcha à son tour ses babines de la timbale bosselée et fit une lippe   en ventouses. Puis   doucement avança ses lèvres, qui eurent à peine le temps de saisir comme un bec  le bord de la tasse.
Brusquement, le liquide brûlant fut projeté hors du récipient, éclaboussant son visage. Il hurla.

L’énorme engin venait de rouler sur une partie de route où le bitume dégradé, présentait une série de profonds nids de poule, qui auraient pu passer en l’occurrence pour des nids d'  autruches.

Aveuglé, et beuglant de douleur, le routier avait lâché sa tasse, pour reprendre d’urgence la conduite à deux mains. Il plissait des yeux comme pour essayer de distinguer quelque chose. Il tentait de reprendre le contrôle de son camion. Le patapouf faisait   de grand mouvement de gauche à droite   avec son volant   pour essayer d’arrêter la course   folle de son engin et le reprendre en main.

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Iwan l'écrivain
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Vendredi 21 mars 2008

Ben Laden…un virus égoïste

Désormais Ben Laden est considéré par la science comme un virus. Tous les vaccins testés à ce jour se sont avérés inefficaces voir mortels pour tout un chacun.

A présent les élites scientifiques, espèrent mettre au point  un gène du suicide, capable de provoquer chez Ben Laden une auto destruction dont chacun rêve.

Curieusement Ben Laden y avait pensé avant eux, à la différence près que cet anti-virus fonctionnait déjà depuis belle  lurette chez ses adeptes qui se suicidaient à qui mieux mieux  entraînant avec eux dans la mort des milliers d’innocents.

Le challenge des scientifique est à présent de trouver dans l’urgence un moyen de faire remonter vers Ben Laden lui-même l’anti-virus qu’il à mis au point tout en s’en préservant d’une façon égoïste.

 

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Les fausses nouvelles de la science
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Dimanche 16 mars 2008

WANWAN
 (Roman initiatique) 
Chapitre 4
 page 61

- C’n’est pas grave, enchaîna le camionneur fataliste,
       ça va sécher.
Sa timbale remplie à ras bord et la tenant à hauteur d’épaule le bras gauche levé comme un trophée, il avait ainsi de faux airs de statue de la liberté, mais en moins royale, plus grosse et moins féminine.
Wang déposa le thermos et repris son gobelet.
- Faites attention, il      est très très chaud prévint le chauffeur le regard rivé sur la route.     Wang souffla sur le liquide fumant.
- Oui, merci, je m’en suis rendu compte.
- C’est ma femme qui me l’a préparé. A propos Vous êtes marié ?
- Je l’ai été, mais non, très peu pour moi.
 Fit t’il brièvement.
Wang Parker n’avait pas l’intention de raconter sa vie au premier venu.
- Vous avez tord. Vous savez, une femme c’est pratique…..et a tout point de vue !!!
Un rire égrillard émergea de ses entrailles qu’il avait en excès.
           - RHé hé hé héééééé.
par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Iwan l'écrivain
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Dimanche 16 mars 2008
Wanwan chapitre 4 page 60
   C’est vrai que quand je suis seul au volant, sans personne d’autre a coté de moi, je suis bien obligé de  me débrouiller pour me verser le café moi-même, mais alors, il faut que je le lâche quelques secondes et ça c’est extrêmement dangereux avec la marchandise que je  transporte !!!. Je vous avoue que ça arrive plus souvent qu’on ne croie. Ben oui c’est normal, je conduis toujours tout seul, se plaignit il.
Parker, malgré les cahots tenta de lui verser du  café en visant juste.
-Arrêtez de bouger, sinon je ne répond plus de rien prévint-il.
- Ce n’est pas moi qui bouge, se vexa le routier, c’est
       le camion qui tremble.  
Un peu de liquide coula sur le pommeau du levier de vitesse et
dégoulina le long de la tige.
- Oups, fit Wang.
- C’n’est pas grave, enchaîna le camionneur fataliste,
       ça va sécher.
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Vendredi 14 mars 2008
Wanwan  Roman initiatique
CHAPITRE 4
PAGE 59

Par
association d’idées, il  songea au dernier litre de rouge qui lui restait à boire et se demanda si la bouche en cul de poule du camionneur serait capable d’apprécier ce millésime. Ce bonhomme…il ne le « sentait » pas. Mais il devait « faire avec ». Le routier lui rendait tout de même un fier service.
Il trouva un gobelet en matière plastique dans le creux indiqué et malgré les cahots du véhicule réussi avec précaution à le remplir de café sans rien verser à côté.
- Il a l’air très chaud, remarqua Wang, en élevant sa tasse  fumante pour y boire.
- Ben et moi alors, s’offusqua exagérément le conducteur. Tant que vous y êtes, versez m’en une aussi !!!  
En réclamant de la sorte, il tendait vers son passager une timbale en fer blanc à la propreté douteuse.     
Ce sera votre contribution pour les frais de voyage, ajouta t’il, rigolard.
- Oh, pardonnez moi fit Parker, confus. Un moment, il faut que je change de main,… le temps de coincer ma …mon …gobelet quelque part et…
- Eh bien, j’attendrai puisqu’il le faut, souffla le chauffeur, jouant le martyr.                    
   C’est vrai que quand je suis seul au volant, sans personne d’autre a coté de moi, je suis bien obligé de  me débrouiller pour me verser le café moi-même, mais alors, il faut que je le lâche quelques secondes et ça c’est extrêmement dangereux avec la marchandise que je  transporte !!!. Je vous avoue que ça arrive plus souvent qu’on ne croie. Ben oui c’est normal, je conduis toujours tout seul, se plaignit il.
Parker, malgré les cahots tenta de lui verser du  café en visant juste.
-Arrêtez de bouger, sinon je ne répond plus de rien prévint-il.
- Ce n’est pas moi qui bouge, se vexa le routier, c’est
       le camion qui tremble.  
par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Iwan l'écrivain
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Dimanche 9 mars 2008

La gifle (Article 3)  

Articles 2 (précedent)
La gifle

Dans un précédent article, j’ai évoqué « LA GIFLE » d’une façon humoristique, de la façon suivante.


(Dans le Parisien du Samedi 2 Février 2008)

Il est dit :

Que la gifle est un signe de manque d’autorité, ce pourquoi,

excédé, certains Profs baissent les bras.

 

Remarque :

Baisser les bras pour donner une gifle, voilà qui ne doit pas être facile.

A moins que ce ne soit un nouvel exercice de Yoga, dans une nouvelle posture dite « active » qui devrait faire date dans cette discipline et marquer d’une pierre blanche l’histoire de l’ingéniosité humaine et sa capacité à toujours reculer plus loin les limites du possible.

 Mais maintenant, il faudrait que je vous  parle

d’elle d’une manière plus sérieuse, en invoquant son lien avec la polémique relative à l’ utilisation ou non de la sanction physique dans l’ éducation des enfants .

Après réflexion, je pense qu’il faut relier ce sujet  à la série d’article sur l’instinct ses bienfaits et ses dérives.

A suivre

 SUITE ( LA GIFLE "article 3")

Nous savons tous que pour arriver à notre stade de civilisation aux manifestations multiples et aux conséquences mitigées, l’humanité a du parcourir quelques  millions d’années, guidée et protégée par son seul instinct.
 Celui-ci, commun à tous les êtres vivants, agit  depuis des temps immémoriaux, en  inscrivant au patrimoine du vivant, jour après jour, dans ses capacités mémoriels primaires les expériences fortes ou banalement habituelles, qui ont jalonnés la route de toutes ces existances , du protozoaire aux grands reptiliens.

Cette longue période, est infiniment plus importante en terme de mémoire sous-jacente, que celle qu’a vécue  l’ homo-érectus des ses débuts jusqu’à nos jours .

Autant dire que notre mémoire reptilienne ( au centre du cerveau) gravée 
d’ une manière indélébile dans la chair, résulte d’ une histoire commune à toutes les espèces.

Elle nourrit notre subconscient, comme notre  inconscient, beaucoup plus collectif et universel qu' on ne le croit généralement.

Cette mémoire vit  intensément encore et toujours  toute petite (en volume) au milieu du crâne. Elle palpite de la vie des dieux et d' une  grandeur née du fond des âges. Elle est puissante, protectrice, salvatrice, mais aussi très dangereuse par le fait de son inintelligence.  C’est l’instinct dans toute sa splendeur. Il  parle sans permission. Il surgit inopinément, sans avertissement. Et  lorsqu’il  remonte au niveau du cortex alors que la vigilance  fait défaut,  plus aucune  barrière ne dresse d' ultimes remparts , nous laissant à sa merci pour le bien comme pour le pire protecteur, ou destructeur. L’intellect ne réagit qu’après coup pour analyser ces manifestations qui ont échappés à notre contrôle en nous laissant pantoiset, vexé.  Notre intelligence est  prise en défaut. Elle prend pour argent comptant les puissants influx qui remontent des profondeurs avec une force éruptive volcanique.

La colère est une illustration de ce phénomène. Une phrase qui revient souvent de  la part des personnes concernées est : J’étais hors de moi…ou…Il m’a mis hors de moi… Je n’étais plus moi-même.

 

 

 

 

par IWAN LEMAIRE - Travaux artistiques - Articles publié dans : Etats des possibles
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Samedi 8 mars 2008
La gifle