WANWAN
CHAPITRE 3
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Celui-ci
toussa,
p puis lentement se redressa sur son séant.
- C’est drôle, gémit-il, je crois que je me suis enrhumé.
- Vous parlez d’un rhume !!! Vous saignez du nez comme un cochon, malgré le respect que je vous
dois.
- Je manque sûrement de vitamine, supputa l’Ermite.
- Ce n’est pas cela du tout, vous êtes tombé raide, le nez en avant, juste avant que ce «Maître» ne parle a nouveau par votre
bouche.
- Ah bon, cela c’est à nouveau produit ???, Jamais je n ai été autant sollicité en une journée.
Sétair avait entreprit de s’essuyer consciencieusement le nez avec un mouchoir à pois rouge.
C’est que vous devez être probablement un élève très important.
- Moi ? Important ? Moi un élève ? C’est du délire.
- Lorsqu’il y a un maître, il faut bien qu’il y ait un élève.
- Je n’ai jamais demandé de maître, qu’on me fiche la paix.
- Ce n’est pas l’élève qui choisi son maître, mais le maître qui choisi son élève. N’oubliez jamais cela et dites le autour de
vous.
- Ben voyons, pour avoir du succès au cours d’une soirée je pense qu’il y a mieux. Bon, il est temps que je reprenne la route,
j’ai la tête comme une pastèque,
- Mieux, repris l’ascète, malicieux « Comme une cloche de Pâque ».
Sa plaisanterie eut pour effet de le secouer pendant quelques secondes d’un rire aigrelet. Il se tenait encore le ventre à deux
mains, quand son invité, l’air pincé, lui lança :
- Tant mieux si ça vous fait rigoler. C’est sans doute pour rire aussi qu’il y a quatorze ans vous m’avez demandé, comment
j’aimais les œufs ?
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