Mardi 14 mars 2006 2 14 /03 /Mars /2006 17:58

        C’est une peinture sur toile réalisée au marqueur noir pour les traits et à l’aquarelle « ECOLINE » pour les couleurs. C’est le deuxième tableau d’une série que je voulais réaliser pour constituer une collection inspirée de l’art Aztèques, Mayas et Incas.

Le sujet principal au centre du tableau, représente dans l’esprit des fresques Aztèques, la navette Columbia accrochée à droite de son lanceur juste au moment de l’allumage.

Le serpent dressé, tendu verticalement vers le ciel est le symbole de la puissance en action vers le haut et la lumière.

Le serpent lové, (à droite) prêt à l’attaque, représente symboliquement, la puissance contenue en réserve,  dangereusement latente, en demi-sommeil.

Entourant le sujet principal, sont reproduits divers symboles authentiques, que l’on peut retrouver sur plusieurs représentations de l’époque. Ils ont une concordance hautement improbable mais bien réelle avec certains éléments de notre technologie actuelle.

Par exemple en rapport avec le feu, le moteur, la puissance et la tuyère.
-Le symbole en haut à gauche signifie MOTEUR.
-Le symbole en bas à gauche, signifie  TUYERE.

Ce tableau marque mon intérêt à la théorie selon laquelle, l’humanité fut visitée et aidée, en des temps anciens,  par des êtres venus d’autres planètes.

Par Iwan Lemaire - Publié dans : Présentation des oeuvres
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Lundi 13 mars 2006 1 13 /03 /Mars /2006 14:54

        Ce nu, qui fait aussi partie de la série réalisée pour l’exposition de Liège est une aquarelle peinte à l’écoline noire, retravaillée à l’eau de javel. J’ai, de cette façon, obtenu cet effet de sculpture dans le granit.

    La représentation «STATUESQUE» de cette femelle massive et anonyme sans visage devient, dans la forme, l’assise même des qualités transcendantes de la femme universelle.

Par Iwan Lemaire - Publié dans : Présentation des oeuvres
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Dimanche 12 mars 2006 7 12 /03 /Mars /2006 14:40
        Ca y est, j’ai découvert mon bistrot, il s’appelle « LE CHERIE ». Mon choix est définitif .Mais il ne faut jurer de rien. Pour l’instant, en tous les cas, c’est là que j’irais chaque matin prendre un « café-croissant » et lire les nouvelles.

Justement aujourd’hui, j’ai relevé, entre autres horreurs, des violences et des meurtres, dont les titres évoquent ce qui est du lot quotidien de la planète, Jugez plutôt :

VANDALISME : Une crèche à été détruite. 
EGORGEE PAR LE PETIT AMI DE SA SŒUR.
RESTORATEUR AGRESSE : coups de couteau dans le dos.
BARBARIE A CLAYE-SOUILLY (Un mineur interpellé)
LA DISPUTE ENTRE MARGINAUX TOURNE AU DRAME

Mais j’ai aussi remarqué un article concernant la mascotte la plus célèbre de la grande armée. Un chien nommé « moustache » qui vient d’être décoré pour ses nombreux exploits entre 1799 et 1811.

Si on pouvait donner un conseil à l’humain, c’est qu’il essaye de faire au moins aussi bien que cette bête. Il serait temps que l’homme reconnaisse qu’il a une âme connectée à l’univers et donc à la création.

Quand choisira-t-il définitivement la création plutôt que la destruction. L’amour plutôt que la haine.

Par Iwan Lemaire - Publié dans : A méditer
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Dimanche 12 mars 2006 7 12 /03 /Mars /2006 14:20

        Ce dessin à l’encre de chine a été réalisé sur un papier teinté avec du café.

Il fait partie de la série que ma sœur avait initiée pour une exposition à Liège, après qu’elle eut découvert un dessin que j’avais griffonné distraitement a côté de son téléphone. C’était un corps de femme un peu difforme avec une petite tête en forme de cercle.

Au départ, la série ne devait comporter que des nus féminins. Mais au fur et a mesure que j’avançais dans mon travail qui s’échelonna sur une période d’environ 8 mois et après de fréquents contacts téléphoniques, la série que j’étais en train de constitué s’enrichi d’hommes et de couples ainsi que de dessins d’animaux.

Ce dessin représente la paix et la confiance qui peuvent régner entre le père et l’enfant. Il montre que l’esprit ailleurs, l’un et l’autre peuvent, sans effort, établir une alliance inconsciente par l’évasion de l’esprit dans le rêve et la distraction. La nudité de l’un et l’autre, montre le dépouillement de tout artifice. Les fesses du père servent d’oreiller a l’enfant, en toute innocence.

Cette représentation sortie de mon imaginaire a été réalisée en deux exemplaires, l’autre a été des-siné sur papier blanc.

Dimensions et prix
24/30
200 euros
Par Iwan Lemaire - Publié dans : Présentation des oeuvres
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Samedi 11 mars 2006 6 11 /03 /Mars /2006 20:41

       

Il faut croire que certains ne se lèvent que du pied gauche avec la hargne au cœur, pour être sur de passer une mauvaise journée et faire payer aux autres leurs propre problèmes.

 

C’est d’autant plus inquiétant si leur travail consiste à servir.

 

Ce matin j’avais jeté mon dévolu sur un bar restaurant, qui me semblait moins bruyant que les autres pour pouvoir lire mon journal en paix et boire ma tasse de café tranquillement. Je projetais d’en faire mon coin privilégié si effectivement cet endroit se révélait à mon goût.

 

Quatre personnes se trouvaient au bar. J’étais le seul installé à une des quelques huit tables que comptait l’établissement.

 

La banquette sur laquelle j’étais assis depuis un moment était mal rembourrée et me cisaillait les cuisses. Aussi, mon café bu, je m’installais à la table voisine, cette fois ci sur une chaise.

 

Aussitôt, le garçon !!!, (gérant ou patron), je ne sais, accouru vers moi, pour me dire de la façon la plus véhémente que je n’avais pas à occuper deux tables. Je lui rétorquais que j’avais choisi celle ou j’étais et que je m’y maintenais. Furieux, il prit la tasse vide et la déposa brutalement sur ma table, à la place de l’emporter. 

 

Je me suis levé, j’ai payé l’addition en lui disant qu’il ne me reverrait plus car ce n’était pas agréable de se faire enguirlander dès le premier abord.

 

« C’est pas grave » lâcha-t-il d’un air désabusé.

 

Je pris la porte, me retournais vers lui pour conclure en ces termes :

 

« Si si c’est très grave !!! C’est très très grave, parce que justement vous trouvez que ce n’est pas grave ».

 

Je pense qu’il n’a toujours pas compris, comme beaucoup d’autres travailleurs dans la restauration, que le client n’est pas l’ennemi et que le but est d’être agréable à tous et non pas de faire fuir la clientèle par une mauvaise humeur affichée et une hargne rédhibitoire.

 

Il est vrai que selon eux, leur philosophie du MOINDRE EFFORT pourrait se résumer à cette maxime : « Moins il y a de clients, plus on est peinard ».

Par Iwan Lemaire - Publié dans : Coups de gueule
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